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De Toutankhamon au cercueil en carton : ce que le funéraire peut nous apprendre sur l’innovation

  • 2 juin
  • 1 min de lecture

L’innovation ? On la cherche souvent dans la tech, le design ou les labos. Et si on allait la chercher : chez les croque-morts ?Oui, vous avez bien lu.

 

Du masque d’or de Toutankhamon au cercueil biodégradable, en passant par des modèles à froufrous (si, si, c’est du vu à la télé — merci l’INA), le secteur funéraire n’a jamais cessé d’innover. Matériaux, rituels, écologie, design… Le dernier voyage n’a rien d’un long fleuve tranquille pour les pros du funéraire.

Ils innovent et osent.Je vous invite à faire un voyage dans le temps avec cette archive INA au Salon du funéraire de 1987 

Et si on en tirait des leçons pour le monde de l’entreprise ? 

Les dirigeant·es du funéraire pilotent des organisations confrontées à l’émotion brute, à la temporalité urgente, à la sobriété comme au kitsch assumé. Ils savent gérer le silence, l’excès, l’administratif kafkaïen. Et ils innovent — dans un secteur où, par définition, personne ne revient déposer un avis Google.

 

👉 Ce sont peut-être eux qu’on devrait inviter à nos séminaires sur la transformation pour redonner de la fraîcheur aux organisations ?

Une idée pas si folle, pour certains réseaux d’entrepreneurs et certaines entreprises que je vois tourner passer un temps fou à éviter leur propre mort. Contactez Sylvestre Olgiati, DG de Funepro, au coeur de l’innovation depuis 1968, qui sait, vous pourriez trouver ça mortel et en ressortir plus vivant !

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